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    Enduro : Prapic Classic
    Publié par Clicos le 20/09/2007 20:20:00 (627 lectures)

    Cela se passe du côté d’Orcières dans les Hautes Alpes. Au programme, un prologue et des reconnaissances le samedi, la course le dimanche avec 4 spéciales enduro à descendre le plus vite possible. On est 131 inscrits, avec moins d’équipes que de solos. Moi je roule en solo, avec mon Ransom que j’ai laissé avec des pédales plates, vu que je venais à Orcières pour m’amuser. La course n’a même pas commencé qu’on ressent déjà une bonne ambiance, bien plus décontractée que ce qu’on aurait pu trouver sur une enduro series par exemple, ou pire, sur une Coupe de France... J’étais cette fois le seul clicos au départ.

    Le prologue se passe sur la piste de descente rouge du bike park, une série de sauts et de virages relevés...Alors évidemment ça ne se passe pas très bien pour moi étant donné mon aisance aérienne légendaire...classé 18è tout de même, mais devancé par plusieurs équipes, donc finalement je dois faire le 30 ou 35è chrono au scratch. Ouaiche, bof. Le scratch est pour mon associé Yohann Vachette, et ce n’est que le début...

    Ensuite on se dirige vers les reconnaissances de la course du lendemain. La première spéciale c’est de nouveau une piste de DH du bike park, bleue cette fois ci , dans le même style que l’autre mais avec des jumps moins marqués. Les autres spéciales sont sur un sentier qui part de tout en haut et va jusqu’en fond de vallée jusqu’au joli village en pierres de Prapic...Ce sentier est varié : arrivés en haut d’un télésiège anémique, il faut pousser pendant 20 minutes pour arriver sur le Roc des Hommes : le départ de la deuxième spéciale. Très peu de pente, un sentier à flanc de montagne avec beaucoup de pierres et de pièges, technique, bref, la spéciale cross country ou on peut laisser la selle bien haute...La troisième spéciale, c’est la Free ride : on part dans un goulet, et l’arrivée est jugée plus bas dans le vallon mais y’a pas vraiment de traces : on passe ou on veut. Très difficile car y’a des grosses pavasses de partout, des dalles glissantes dont certaines mouillées, deux traversés de gué pas évidentes, et des grosses mottes de terre et d’herbe qui cachent les cailloux... Freeride j’vous dis !! La dernière spéciale est quand à elle la plus longue et de loin la plus belle : un single rapide dans les mélèzes jusqu’en bas, avec 40 épingles à cheveux serrées, franchement excellent. Vivement Dimanche !!! En attendant, la samedi soir c’est bière chinoise, et repas thaïlandais, ça change des pâtes... Ce qui change pas c’est la nuit dans la tente à l’arrache, à la merci des loups !

    Le dimanche matin les plus rapides du prologue sont appelés au départ en premier, pour éviter que l’on soit gênés. Première spéciale, Yohann Vachette refait le scratch malgré qu’il se soit planté de chemin à un moment...Moi je me retrouve 12è, toujours devancé par 3 groupes, donc en fait 18è au scratch.. . Deuxième spéciale, Yo fait un festival et fait parler ses restes de crosseur, il explose tout le monde. Derrière, je me réveille, 8è temps devancé par 2 groupes, donc en fait 12è.

    Troisième spéciale, la plus chaude car là, il faut savoir lire un terrain et improviser !!! Ca ne se passe pas très bien pour moi, et faisant deux grosses erreurs de trajectoire, mais 9è tout de même, assez surprenant, il faut croire que tout le monde a eu du mal !! Sauf un, toujours le même ? Oui, toujours le même mais bon, je l’ai vu un peu à l’arrache à un moment quand même )

    Dernière spéciale, la plus longue et de loin ma préférée. Je roule fort, quelques frayeurs, mais j’ai été gêné sur tout le bas du parcours par un autre qui avait du mal à s’écarter...J’ai raté deux épingles en passant par dessus le vélo mais sans tomber, j’ai tenu le guidon et remis le vélo tout de suite sur la piste à chaque fois sans trop perdre de temps. Mais sinon ça envoyait du gros, sur mon type de single préféré, et une bonne récompense en bas avec le 3è chrono scratch, ça le fait !!! A deux secondes à peine du 2è, dommage car sans l’autre dur d’oreille en bas le team BikeSolutions faisait 1 et 2 sur cette spéciale...

    Au général je termine 5è, devancé par seulement 1 groupe et 3 solos, donc finalement 7è, sur 131 au départ c’est pas si mal ! Le premier c’est Yohann Vachette, il a fait le scratch partout...bref, intouchable, et sans entraînement, en ayant pris une cuite vendredi soir... c’est un monstre !!!

    Bref, un super WE !! Merci à l’organisation et aux bénévoles d’Orcières qui se sont vraiment bougés, des pures spéciales, et un pur repas à l’arrivée. D’un point de vue sportif c’est encore un bon WE pour moi et donc pour CLIC, encore sans gamelle (le troisième WE de suite sans boîte du tout, recos y compris, c’est quand même vraiment bizarre !!!), plus un bon résultat et surtout une grosse perf dans le dernière spéciale qui était vraiment géniale. De grosses félicitations également pour la fille qui a gagné, elle a seulement 15 ans mais a fait parler la poudre. Et comment ne pâs évoquer l’équipe handisport, ils ont fait le parcours avec une prothèse à la place d’un jambe, et franchement fallait les voir rouler les gars, respect...et grosses félicitations. A bientôt, Yannick

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    Enduro : Enduro Series Valloire 2007
    Publié par Clicos le 08/08/2007 19:10:00 (536 lectures)

    A Valloire, c’est ainsi que ça s’est passé (Introduction journalistique haut de gamme) :

    Levé à 4h30 du matin Samedi pour être à l’heure pour retirer ma plaque, j’arrivais à Valloire un peu la tête dans le pâté et sans avoir roulé de la semaine. On se prépare, on dit bonjour à tout le monde pendant que le père Fantinato fait son briefing coureurs.

    Au programme de la journée, 2 spéciales à effectuer 3 fois chacune. 1200m de D- à chaque fois...Aux Enduro series, on découvre le tracé en direct live, reconnaissances interdites. Un concept sympa sur le papier. Juste avant le départ je demande quand même un autre concurrent ce qui a bien pu se dire dans le briefing, histoire d’être sûr : "Qui fait le malin va dans le sapin" Ah OK, ben pour entendre ça... Après le passage des 30 leaders du classemnt général, le reste des inscrits peu s’élancer quand il le souhaite. Et c’est un peu la foire...Bref, je m’élance pour mon premier run que j’avais décidé de faire vraiment "cerise", propre, pas tomber, pas se mettre dans le rouge et retrouver les sensations. Malgré ça au bout de 30 secondes je rattrape un mec en vrac, je lui demande de s’écarter, ce qu’il fait avant de perdre l’équilibre et me refermer la porte sous le nez, m’envoyant dans le fossé à gauche...et bam première gamelle. Le genre de boîte franchement inutile... J’ai poursuivi tranquillou en faisant gaffe sur le tracé un peu gras. 18 minutes et quelques, c’est environ 4 minutes de plus que les leaders mais pas de quoi s’affoler. Ce qui est affolant, c’est que 2 ou 3 clampins inconnus ont mis 1 minute à Balaud, Golay, Absalon...bref ce sera sûrement corrigé ensuite...

    J’enchaîne le 2è run immédiatement et je décide d’attaquer cette fois. Un des tous derniers virages arrive, on est sur une grosse piste très large, arrive une épingle, je mets le vélo en trave mais je plante contre un caillou devant et passe par dessus le guidon et retombe lourdement sur la main. Ouïe ouïe..je finis un peu à l’arrache en 16’22. 3è descente un peu surprenante en 15’34 alors que j’avais pas l’impression d’avoir été beaucoup plus vite. En effet, la main est très douloureuse, mes doigts s’ankylosent et ma Lyric devient bien dure...Je suis régulièrement à 2 grosses minutes des leaders. L’après midi la spéciale est plus courte, plus technique. Malgré pas mal de soucis, tantôt techniques (chaine qui fout le camp, Lyric qui part en sucette complet...), tantôt de pilotage, tantôt de trafic, et surtout de douleurs aux mains, j’améliore mes chronos à chaque fois, toujours à 2 grosses minutes des leaders. Le soir les classements ne sont pas affichés car y’a beaucoup de malins qui ont coupé le tracé en pas mal d’endroits, et l’organisation y réfléchit. OK, le balisage est parfois limite, il est parfois facile de rater la trace mais ne prenons pas les gens pour des cons : quand on est hors trace on s’en rend compte et c’est facile d’y revenir si on est de bonne foi....

    Bref le samedi soir tout le monde est bien fatigué, et je me demande comment je vais tenir le lendemain car le bas de ma main est devenu violet et vraiment douloureux, en plus de mes doigts qui me font vraiment mal avec les vibrations. Et ne parlons pas de ma Lyric, qui en plus de devenir en béton prend du jeu...

    Dimanche matin il n’y a qu’une spéciale à faire 4 fois, mais elle est longue. Allez hop c’est parti, c’est un très beau parcours. Mais il faut l’admettre, je subis complètement, j’arrive pas à tenir le guidon. La fourche est une horreur malgé le bain d’huile que je lui ai donné le matin.Ca fait super mal au doigts tellement y’a plus d’amortissement, ça en devient limite incontrôlable. Puis vers la fin du parcours c’est un dépassement qui tourne mal, un gars qui sécarte mais qui laisse traîner son guidon, j’accroche et je tombe. Pas fort, mais c’est sur la main...Je repars mais je sens que c’est fini pour moi, les douleurs remontent jusque dans le bras et cette foutue fourche qui amortit plus rien, limite elle me rajoute des vibrations... pas moyen de recommencer 3 fois ce parcours, déjà que finir va relever du parcours de combattant...Dommage car c’était un très beau tracé. Bref, c’est l’abandon

    Samedi soir j’étais 72è sur les quelques 240 classés à plus de 14 minutes du leader. Vu les circonstances ça me va largement. Il me semble que j’étais le seul clicos...

    Ce que je retiendrai des enduro series que je découvrais :
    -  C’est fatigant !!!
    -  un concept sympa
    -  une ambiance sympa, beaucoup de fair play sur les pistes
    -  des tricheurs malgré tout. Et le Dimanche aussi, il y a eu des coupes monstrueuses. Franchement c’est nul. Qu’y peuvent les commissaires ? Imposez un dossard dans le dos !!
    -  Ca amène une deuxième réflexion : un balisage un peu plus visible ça serait pas du luxe. Qu’on ne me dise pas que c’est "l’esprit enduro"... Qui peut se vanter d’avoir l’esprit enduro ?
    -  Du ravitaillement quand on veut, autant qu’on veut entre les manches, c’est vraiment appréciable !!
    -  Eric Davaine, le speaker, qui fait du bien au VTT avec ses commentaires toujours pertinents. Alex Balaud remporte la course devant Giordanengo et Golay.

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    Enduro : Une vache à la Mégavalanche 2007
    Publié par Clicos le 30/07/2007 19:10:00 (589 lectures)

    Ca devient une mauvaise habitude, c’est la 6è fois que je me pointe à la méga, c’est la 6è fois que y’a toujours un truc qui me pourrit la course, des qualifs jusqu’à la course !!!

    Tout commençait par une erreur de l’organisation qui m’attribuait le dossard 1367....de quoi partir sur l’avant dernière ligne de ma vague de qualifs...mais pourquoi ?"Ah oui tiens ben on t’as zappé...reviens vendredi soir on t’attribuera un autre dossard sur une première ligne" Ah, cool !!

    Sauf que vendredi soir.....l’état de délabrement de ma fourche m’obligeait à la démonter et à la refaire, ma roue AV était aussi tordue, impossible à redresser, et surtout, ma valve d’air négatif de l’amortisseur qui a explosé...donc plus d’air négatif...et pas de revendeur scott à l’alpe d’huez. Et pas le temps d’aller chercher un autre dossard. De la mécanique à faire, c’est une question de vie ou de mort pour le lendemain...

    Le parcours, c’est toujours le même, à une variante très technique près sur le haut du parcours, une variante qui compte tenu de ma position allait se faire à pieds...

     

    Samedi matin ce sont les qualifs, avec donc une roue tordue, un amorto sans plus aucune sensibilité et un dossard pourri...tout s’annonçait donc bien !!! Et aussi, une idée un peu débile qui m’a poussé à me déguiser en vache...Bref, au start c’est impossible de doubler...une gamelle dans le névé, et mes belles trajectoires que j’avais repérées bouchées par un spectateur et d’autres crétins avec leur caméras télé...donc un beau bazar...Bref, je remonte quand même 24è, m’assurant une qualif pour la Méga en ligne F de justesse. A 1 minute de la ligne D seulement.

    L’après midi, tout s’arrange, je trouve une valve pour l’amorto, et bichonne mon vélo. La roue est irrécupérable mais j’ai resséré tous les rayons, elle devrait pas se tordre plus que ça. Pas de sous par racheter une autre roue...

    Ce dimanche matin, c’est le départ sur le glacier, sur une neige parfaite. 30 secondes.....10.....5... !!!!! .......et alors ? quoi annulé ? Eh oui, un gusse de la première ligne était un peu trop chaud et a provoqué une deuxième procédure de départ...et c’est reparti, 30.....10...5...et hop hop hop c’est parti !!!!!!! Ma méthode sur la première ligne droite : mains sur le guidon mais pieds par terre : stabilité, contrôle, juste assez pour éviter tous les autres en perdition...Je gagne des places dans ce foutu glacier, j’en gagne pas mal, je commence à y croire !! Et là bammm !!!!je me prend un mec qui venait de se planter et qui se relevait de travers....je merelève, aïe, y’a du dégât : levier de frain AV déboîté du guidon, je le remtes vite fait en place mais c’est tordu, j’arive à peine à toucher le levier, presque obligé de lâcher le guidon pour freiner...ce que j’avais pas vu c’est que mon guidon était aussi toru, ainis sur le disque de frein...je m’en apercevrait qu’en bas, mettant mes performances médiocres au pédalage sur le compte de ma mauvaise forme....Bref, rien de bien intéressant jusqu’au bout, j’ai fini 66è, ou 65 je sais plus. J’ai eu beaucoup d’encouragements grâce à mon déguisement, c’était assez sympa l’ambiance autour de moi quand je passais !! Wildhaber a gagné...une cinquième fois, bravo ! Plusieurs choses m’ont frappé ce WE :
    -  le nombre d’anglais...incroyable !!
    -  le niveau physique des riders : tous des mobylettes. Dans la montée de Villars reculas je me suis fait massacrer, ils étaient tous sur la plaque en danseuse à fond...incroyable...dans la montée vers le télésiège à la fin du sentier de la cristallière je suis monté à m’arracher les poumons, à vomir, et au sommet ils sont 5 ou 6 à m’enrhumer comme si y’avait rien eu avant...OK mon vélo freinait tout seul, mais quand meme !Ca casse le moral.
    -  le niveau général qui augmente encore, année après année ça devient de plus en plus serré et difficile. Tous les pros qui ont eu un problème n’ont pas été en mesure de remonter, au moindre pépin c’est terminé maintenant.
    -  Le fair play qui s’améliore aussi...je suis bien placé pour en parler, à 1 ou 2 exceptions près, franchement, c’est très fair play et ça fait plaisir.
    -  Le nombre de gens qui m’ont pris en photo....

    Mais comme des images valent mieux qu’un long discours, je vous envoie dès que je peux une compile des meilleures images embarquées de ma course sur Youtube.

    départ glacier

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    Enduro : Enduro series Valloire 2006
    Publié par Clicos le 07/08/2006 19:00:00 (628 lectures)

    Sur les 6 spéciales du samedi, le seigneur Currat a fièrement défendu son territoire. Toutes les tapettes en vélo d’enduro et aux jambes rasées qui ont croisées son chemin n’ont pas résistées à ses attaques à coup de char d’assaut Spécialized. En revanche, sur le parcours typé enduro du dimanche, c’était plus dur de traîner les 20 T du Big Hit. Finalement, le ravitaillement après la deuxième spéciale lui a été fatal. Le pâté et la tomme, ça donne pas envie de repartir... Mais bon, le Cucu a pris goût à la descente marathon et c’est promis l’an prochain il revient avec un vélo plus léger et 5000 bornes de vélo de route !

    Pour Ponpon (alias Cédric Rosset), le samedi s’est globalement bien passé même si ses cotes étaient encore douloureuses et le changement des vitesses plus qu’aléatoire. A la fin de la journée, il était bien placé pour une première sur ce type de course. Faut dire que c’est un sacré équilibriste notre Ponpon. Le matin, il a réussi à accrocher ma roue alors qu’il roulait sans MUD sur un terrain bien glissant et sans connaitre le vélo (on lui a prêté un Rotwild car le Zarma ça fait mal aux fesses). Le dimanche, ça commence fort pour lui ! De bon matin, il vient me voir et me demande si je ne trouve pas l’amorto un peu trop mou. "Tu m’étonnes, il est HS". On va voir FMF qui nous confirme le verdict. C’est le deuxième du week-end qui lâche alors qu’ils ont rarement vu ce problème (à cause du froid à priori). Remplacement du DHX air par un amorto DT et roule ma poule. Première spéciale et première impression : "ça tabasse à l’arrière". Sur les 3 autres spéciales, il a amélioré progressivement pour finir 24ème de la dernière spéciale. Voilà qui promet pour l’an prochain. A noter qu’il nous a toutefois gratifié d’une très belle gamelle dans les derniers virages de la piste permanente. Un concurrent qui le bouchonnait un peu s’est mis en vrac à la sortie d’un virage relevé. Hélas, à ce moment là, Ponpon lâchait les freins pour sortir du virage. Je vous passe les détails...

    J’ai gardé le meilleur pour la fin. Ma course ! La journée du samedi avait pourtant bien commencé malgré le froid, la bruine et les pierres glissantes. Sur les 2 premières spéciales, je fais la course devant Ponpon et je termine d’abord 24 puis 34ème sans lâcher les freins. Pour la troisième, j’accélère dans la partie haute. Ponpon n’est plus dans ma roue. A l’entrée du sous-bois, c’est la cata ! La valve de la roue arrière s’est arrachée sur un freinage brutal. Pourquoi j’ai pas de MUD tubless !!! Pas grave, je continue quand même, l’arrivée n’est pas loin. Ponpon me rattrape avant de déjanter dans un dévers. Bilan : une crossmax niquée et une arrivée triomphale à pied ! En début d’aprèm, 4ème spéciale sur un deuxième parcours moins typé descente. Changement de pneu car le sol sèche. Après une partie haute assez rapide, je double un gars au niveau d’une rupture de pente et là, c’est le drame ! Au moment où je décolle, que vois-je ... un champ de mines !!! Bilan : le pneu AR monté en tubless est éventré et la roue AV légèrement en huit. Bien joué ! Je répare et j’offre mes services à Julien Poomans pour le remorquer dans un faux plat montant car il vient de casser sa chaîne. Une fois en bas, changement rapide de la roue AV et du pneu arrière. Hélas, ma deuxième Crossmax AR a également souffert sur le choc, impossible de la monter en tubless. Je mets une chambre et en route pour la 5ème spéciale. Ouf ! Je passe la ligne d’arrivée sans problème. Pour la sixième et dernière manche de la journée, tout se passe bien jusqu’à ce p@*¡# ! de bloc caché dans les rodos. Et re-belote, crevaison de l’avant ! Faut dire que j’étais plein gaz... Pendant que je répare, Cucu s’arrête. Je lui dis « Vas y, je te rejoint, j’ai quasi terminé ». Si j’avais su, j’aurais du tourner 7 fois la langue dans ma bouche ! Impossible de remettre le pneu... Puisque c’est ça, j’y vais au démonte pneu ! Et paf, je perce ma chambre de rechange. Après 15 min de marche, je passe la ligne d’arrivée sous les applaudissements de la foule en délire car derrière le dernier n’est pas loin... A la fin de la journée, je suis 166ième sur les 169 rescapés. Le top TEN à l’envers, quoi ! Après quelques bières pour oublier cette journée, le réveil est difficile. Heureusement, il fait à peu près beau. La première spéciale sur le parcours enduro se passe bien même si ça bouchonne un peu dans la partie haute. 19 ème. Objectif : servir de lièvre à Fonfon (Thierry Fontaine mon coéquipier de team) pour le faire revenir dans les 30 premiers du classement général car il a crevé à la dernière spéciale du samedi. Deuxième spéciale : Fonfon 19, moi 21ème. Troisième spéciale, on prend beaucoup de risques, ça passe mais grosse frayeur derrière une rupture de pente (encore une fois...). Fonfon 11, moi 12ème. Dernière spéciale, les jambes et les bras sont lourds. Le parcours est à la fois physique et technique. Un coup de TURBO PUNCH et s’est parti. J’accroche la roue de Poomans le plus longtemps possible. Il gagne du terrain dans les devers très techniques. Derrière Fonfon craque un peu physiquement. Avant la dernière descente, je reviens sur Poomans au pédalage mais dans la partie basse de la piste Michael Pascal il me lâche à nouveau. Fonfon 14, moi 11ème. Au final, je termine 111 ème. INOUBLIABLE !!!

    David

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    Enduro : Mégavalanche de l’Alpe d’Huez 2006
    Publié par Clicos le 30/07/2006 19:00:00 (745 lectures)

    Quelques lignes pour vous conter l’aventure des CLICboys sur la course de descente VTT la plus mythique du monde. Mais quels CLICboys ? Les mêmes que l’année dernière : le Toulousain et moi. Sauf que cette année le Toulousain il a pris du grade, monsieur fait partie du team ROTWILD, attention. Ce team est un peu spécial, dans la mesure où un charmant toutou nommé Kessy fait partie du staff d’encadrement. Son rôle n’est pas officiel, mais vu l’odeur qu’il dégage, il doit servir de sanction pour les pilotes en cas de mauvais résultat. Peut être Thierry aurait su lui donner les bonnes croquettes pour qu’au moins il ne pue pas de la gueule...Enfin, notre David, depuis qu’il s’est pété le poignet, c’est plus le même homme. Ou plutôt, c’est plus les mêmes jambes... enfin, c’est auréolé d’une belle 10è place à la Mountain of Hell que le David se pointe sur la Méga. Cette année, on est plus de 1300 pilotes, record battu...Dès le Jeudi, David est là et reconnaît les parcours de course de et de qualifications. Attention il y a de la neige cette année en haut, et paraît il que la zone du glacier est vraiment chaude car elle est gelée, allez comprendre. Bref, moi j’arrive Jeudi soir avec mon Red lite et des pédales auto, sérieux...

    Vendredi matin, c’est le temps pour moi de préparer le vélo : changement de selle, achat d’un Comp 24 tubeless en 2’2 pour l’arrière, montage du SwampThing en 2’5 à l’avant, changement de plaquettes de freins et roule ma poule. 2 fois le tracé de la qualif pour moi, et ça suffit pour la journée. Exactement identique à l’année dernière, c’est-à-dire vraiment sympa à rouler et sélectif, physiquement et techniquement. J’ai du passer une heure entière sur la zone de départ, pour moi la plus importante, à analyser les meilleures lignes.

    Le lendemain matin, c’est le départ des vagues de Qualifs, composée chacune de 200 pilotes. Dossard 408 pour David, 410 pour moi, on partira donc tous les deux sur la 1ère ligne de la 3è vague, merci à nos résultats de l’an passé. Questions forces en présence dans notre vague, on retrouvait William Balaud, Karim Amour et Thomas Misser...Attention au départ....l’hélico... Alarma et Banzaï !!!!!! Grosse innovation cette année, je sais pas ce qui m’a pris mais j’ai fait un départ de fusée spatiale, je me suis retrouvé 4è au 1er virage !!! Mais je relance pas terrible, je me fait déborder par David, Amour et un autre gusse, puis un autre. Je me laisse pas faire, je rattaque Karim à l’intérieur dans une courbe, ça a failli passer mais il reste devant. Devant justement, Misser, Balaud, Toulousain et un autre prennent la fuite. Dans la partie freeride en dalles, je redouble Amour, et un autre gusse (merci les repérages de la veille...). Et là on arrive sur un sentier 4X4 et ça pédale fort, très fort, 2 gars prennent le dessus sur moi et c’est en 7è position, collé au 6è, que j’entame les parties caillouteuses techniques. Rapidement, je prends le dessus grâce à une coupe spéciale, « la coupe à David »...Me v’là 6è, mais je commets un belle bourde, et l’autre me repasse. Pas de problème, pas de panique.. derrière ? C’est le trou ; Devant ? Les 5 warriors s’éloignent. Bon, faut que je me débarrasse vite de l’autre. Hélas, là, c’est la crevaison à l’arrière....*%#&° de Comp 24....Alors, je répare ou pas ?...Non, c’est trop tôt, si je m’arrête, c’est au moins 100 pilotes qui me doubleront avant que j’en ai terminé et est ce que j’arriverai à redoubler ensuite ? Alors c’est décidé, je vais continuer à plat, en recadrant l’objectif prioritaire : rester dans les 56 premiers pour être qualifié pour le Mégavalanche le lendemain, et pas pour les Méga promo1, 2 et 3...Tant que j’étais dans le technique, j’ai pu conserver une très bonne place. Par contre, dès que c’est devenu plat, c’est devenu un vrai cauchemar. J’ai lutté comme un porc pour pas trop perdre de places car je savais que la partie finale technique m’avantagerait, même à plat. C’était vraiment Rockn’Roll, et une vraie guerre dans la forêt contre les autres et aussi contre mon vélo. J’arrivais à regagner des places dans le technique, celles que je perdais dans les pédalages... Je termine finalement 40è, ce qui est plutôt pas mal...c’est même mieux que Mickael Pascal himself l’année dernière dans les mêmes conditions. Non mais. Quand à David, grâce à ses jambes bioniques multisoupapes, il a pu rester dans le peloton de tête, finissant 4è, se qualifiant donc sur la ligne A le lendemain, bravo. Pour moi, c’est la J, comme en 2001....

    Et Samedi après midi on fait quoi ? Allez on va sur le glacier, histoire de voir ça d’un peu plus près. Quoi, interdit ? Ah zut, ben demain, on improvisera, et voilà. Du coup, c’est sur la partie basse qu’on est allé rouler, avec David et Fonfon.

    Dimanche matin, au placement des vélos je savais vraiment pas de quel côté me placer vu que de toutes façons, avec 270 mecs devant moi, la notion de choix de trajectoire devient très aléatoire...J’étais en tous cas préparé psychologiquement à prendre un départ de malade mental. Le vainqueur comme la dernière cloche le savent : Sur la glacier, on ne gagne pas la course par contre on peut la perdre. Objectif top 100 en bas du glacier, sinon ce sera la galère.

    Le départ, c’est vraiment un truc qui prend au tripes : 2 hélicos, la musique à fond, 350 types autour de soi, une pression monstre et une ligne droite enneigée en pleine pente à négocier d’entrée de jeu. « Trenteu secondeu le départ » gueule George Edwards, 20, 10, putain, 5, gloups, ALAAARMAAAAA !!!!!!!!!!! Et là, on switche le commutateur du cerveau sur OFF et on y va. Et c’est le carnage sur la neige, l’orgie, des types en vrac devant, à droite, à gauche, partout et la pente qui interdit tout arrêt d’urgence. C’est un truc incroyable. C’est la Méga, quoi. A ce petit jeu, j’arrive à slalomer entre les vélos, les gusses et autres objets étranges non identifiés mieux que les autres. Je gagne beaucoup de places. Puis c’est une autre traversée enneigée avec de la neige bien dure. Là encore, je prends beaucoup de vitesse, je gagne des places mais la courbe à droite là, je la sens pas. Ca va pas passer !!! Ultime tentative en mettant le vélo en travers mais c’est la glissade et la gamelle, merci à l’anglais qui m’a arrêté. Je récupère le vélo, une section en pierre, puis de nouveau du froid avec de la glace cette fois, avec les bédières en travers ou l’eau s’écoule comme de vais ruisseaux. De nouveau, j’arrive à bien doubler et c’est donc à peu près bien placé que j’attaque le sentier de la cristallière.

    A partir de là, je joue la prudence dans la caillasse. Je me transforme en mouton qui suit la meute...impossible de doubler sans prendre des risques insensés de toutes façons. Arrivé au niveau des remontées dans les alpages, je stoppe et je décide de relever la selle à fond. Une place de perdue dans la manœuvre, mais 5 ou 6 de retrouvées dans la montée qui suit...Je décidai de rester comme ça jusque la fin du sentier panoramique après la traversée de l’Alpe. C’était vraiment tendu à 2 ou 3 endroits techniques, mais j’ai bien fait, j’ai gagné des places dans les pédalages que j’ai fait dans le rouge intégral, au bord de la rupture à chaque fois. Peu avant la traversée de l’Alpe, un missile me double, Spagnolo...

    Sur le sentier panoramique je redouble quelques pilotes, puis le portage qui suit me permet d’en redoubler 3, dont ce cher Damien. C’est la mi-course, je rebaisse la selle, et je repars en guerre. La partie dans les prés a été géniale, je voulais pas que Spagnolo repasse et j’ai attaqué comme un barbare, doublant 2 ou 3 pilotes et ramarrant tout un wagon avec lequel je bataillerai dur dans la forêt. J’ai pu prendre le dessus petit à petit, jusque dans la ligne droite plate finale ou je reperds 5 places malgré que je me sois vraiment arraché....plus de cannes...

    Au final, je suis 43è, à 14 minutes de Vouilloz, vainqueur. Avec un pneu semi slick à l’arrière, comme Wildhaber. Je lui ai demandé à René « C’était pas un peu tendu avec le slick sur la neige et la glace ?.... » « Oh non, c’était la classe ! » ...On ne joue décidément pas dans la même cour...Et David il est ou ? Au départ il a bien jailli de sa première ligne (Normal, c’est le seul qui avait des poils aux pattes, garantissant des jambes à bonne température au start...) mais est rapidement mis à terre, ou plutôt à neige, par un autre pilote. Et là c’est le début de la fin car il a pas arrêté de se faire cartonner dans tous les sens par le reste de la meute...eh oui 350 gusses qui se dirigent vers toi sans pouvoir s’arrêter, c’est pas bon....Si ça se trouve, moi aussi je t’ai roulé dessus !!! Bref, avant même la première courbe David était très loin. Le reste de sa course n’a pas été très motivé, jusqu’à la casse de la patte de dérailleur....quand ça veut pas, ça veut pas. Et c’est l’abandon. Dommage, faudra passer une nuit avec Kessy...

    On retiendra de ce WE les grosses performances de David, qui confirme que désormais il bataille dans la cour des grands. Quand à moi, 43è c’est bien, mais ça aurait été bien mieux si j’avais pu partir de la ligne B qui m’était promise en qualifications avant ma crevaison. L’année prochaine peut être ?

    Résultat :

    1. Vouilloz

    43. Yannick Menneron

    DNF. David Rimailho.

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    Enduro : challenge enduro series
    Publié par david le 22/03/2005 23:00:00 (670 lectures)

    C’est les 2 et 3 juillet que se déroulera la 1ère des 4 etapes des enduro-series. La tribe 10000, déjà organisée l’année dernière, avait connu un beau succès. Ce sera le point de départ d’un ensemble de 4 courses dans le même esprit. Retrouvez ces courses dans l’agenda...

    -  Attention : 200 places seulement pour cette première manche. Inscrivez-vous vite !

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