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    Enduro : Enduro series Valloire 2006
    Publié par Clicos le 07/08/2006 19:00:00 (724 lectures)

    Sur les 6 spéciales du samedi, le seigneur Currat a fièrement défendu son territoire. Toutes les tapettes en vélo d’enduro et aux jambes rasées qui ont croisées son chemin n’ont pas résistées à ses attaques à coup de char d’assaut Spécialized. En revanche, sur le parcours typé enduro du dimanche, c’était plus dur de traîner les 20 T du Big Hit. Finalement, le ravitaillement après la deuxième spéciale lui a été fatal. Le pâté et la tomme, ça donne pas envie de repartir... Mais bon, le Cucu a pris goût à la descente marathon et c’est promis l’an prochain il revient avec un vélo plus léger et 5000 bornes de vélo de route !

    Pour Ponpon (alias Cédric Rosset), le samedi s’est globalement bien passé même si ses cotes étaient encore douloureuses et le changement des vitesses plus qu’aléatoire. A la fin de la journée, il était bien placé pour une première sur ce type de course. Faut dire que c’est un sacré équilibriste notre Ponpon. Le matin, il a réussi à accrocher ma roue alors qu’il roulait sans MUD sur un terrain bien glissant et sans connaitre le vélo (on lui a prêté un Rotwild car le Zarma ça fait mal aux fesses). Le dimanche, ça commence fort pour lui ! De bon matin, il vient me voir et me demande si je ne trouve pas l’amorto un peu trop mou. "Tu m’étonnes, il est HS". On va voir FMF qui nous confirme le verdict. C’est le deuxième du week-end qui lâche alors qu’ils ont rarement vu ce problème (à cause du froid à priori). Remplacement du DHX air par un amorto DT et roule ma poule. Première spéciale et première impression : "ça tabasse à l’arrière". Sur les 3 autres spéciales, il a amélioré progressivement pour finir 24ème de la dernière spéciale. Voilà qui promet pour l’an prochain. A noter qu’il nous a toutefois gratifié d’une très belle gamelle dans les derniers virages de la piste permanente. Un concurrent qui le bouchonnait un peu s’est mis en vrac à la sortie d’un virage relevé. Hélas, à ce moment là, Ponpon lâchait les freins pour sortir du virage. Je vous passe les détails...

    J’ai gardé le meilleur pour la fin. Ma course ! La journée du samedi avait pourtant bien commencé malgré le froid, la bruine et les pierres glissantes. Sur les 2 premières spéciales, je fais la course devant Ponpon et je termine d’abord 24 puis 34ème sans lâcher les freins. Pour la troisième, j’accélère dans la partie haute. Ponpon n’est plus dans ma roue. A l’entrée du sous-bois, c’est la cata ! La valve de la roue arrière s’est arrachée sur un freinage brutal. Pourquoi j’ai pas de MUD tubless !!! Pas grave, je continue quand même, l’arrivée n’est pas loin. Ponpon me rattrape avant de déjanter dans un dévers. Bilan : une crossmax niquée et une arrivée triomphale à pied ! En début d’aprèm, 4ème spéciale sur un deuxième parcours moins typé descente. Changement de pneu car le sol sèche. Après une partie haute assez rapide, je double un gars au niveau d’une rupture de pente et là, c’est le drame ! Au moment où je décolle, que vois-je ... un champ de mines !!! Bilan : le pneu AR monté en tubless est éventré et la roue AV légèrement en huit. Bien joué ! Je répare et j’offre mes services à Julien Poomans pour le remorquer dans un faux plat montant car il vient de casser sa chaîne. Une fois en bas, changement rapide de la roue AV et du pneu arrière. Hélas, ma deuxième Crossmax AR a également souffert sur le choc, impossible de la monter en tubless. Je mets une chambre et en route pour la 5ème spéciale. Ouf ! Je passe la ligne d’arrivée sans problème. Pour la sixième et dernière manche de la journée, tout se passe bien jusqu’à ce p@*¡# ! de bloc caché dans les rodos. Et re-belote, crevaison de l’avant ! Faut dire que j’étais plein gaz... Pendant que je répare, Cucu s’arrête. Je lui dis « Vas y, je te rejoint, j’ai quasi terminé ». Si j’avais su, j’aurais du tourner 7 fois la langue dans ma bouche ! Impossible de remettre le pneu... Puisque c’est ça, j’y vais au démonte pneu ! Et paf, je perce ma chambre de rechange. Après 15 min de marche, je passe la ligne d’arrivée sous les applaudissements de la foule en délire car derrière le dernier n’est pas loin... A la fin de la journée, je suis 166ième sur les 169 rescapés. Le top TEN à l’envers, quoi ! Après quelques bières pour oublier cette journée, le réveil est difficile. Heureusement, il fait à peu près beau. La première spéciale sur le parcours enduro se passe bien même si ça bouchonne un peu dans la partie haute. 19 ème. Objectif : servir de lièvre à Fonfon (Thierry Fontaine mon coéquipier de team) pour le faire revenir dans les 30 premiers du classement général car il a crevé à la dernière spéciale du samedi. Deuxième spéciale : Fonfon 19, moi 21ème. Troisième spéciale, on prend beaucoup de risques, ça passe mais grosse frayeur derrière une rupture de pente (encore une fois...). Fonfon 11, moi 12ème. Dernière spéciale, les jambes et les bras sont lourds. Le parcours est à la fois physique et technique. Un coup de TURBO PUNCH et s’est parti. J’accroche la roue de Poomans le plus longtemps possible. Il gagne du terrain dans les devers très techniques. Derrière Fonfon craque un peu physiquement. Avant la dernière descente, je reviens sur Poomans au pédalage mais dans la partie basse de la piste Michael Pascal il me lâche à nouveau. Fonfon 14, moi 11ème. Au final, je termine 111 ème. INOUBLIABLE !!!

    David

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    Enduro : Mégavalanche de l’Alpe d’Huez 2006
    Publié par Clicos le 30/07/2006 19:00:00 (846 lectures)

    Quelques lignes pour vous conter l’aventure des CLICboys sur la course de descente VTT la plus mythique du monde. Mais quels CLICboys ? Les mêmes que l’année dernière : le Toulousain et moi. Sauf que cette année le Toulousain il a pris du grade, monsieur fait partie du team ROTWILD, attention. Ce team est un peu spécial, dans la mesure où un charmant toutou nommé Kessy fait partie du staff d’encadrement. Son rôle n’est pas officiel, mais vu l’odeur qu’il dégage, il doit servir de sanction pour les pilotes en cas de mauvais résultat. Peut être Thierry aurait su lui donner les bonnes croquettes pour qu’au moins il ne pue pas de la gueule...Enfin, notre David, depuis qu’il s’est pété le poignet, c’est plus le même homme. Ou plutôt, c’est plus les mêmes jambes... enfin, c’est auréolé d’une belle 10è place à la Mountain of Hell que le David se pointe sur la Méga. Cette année, on est plus de 1300 pilotes, record battu...Dès le Jeudi, David est là et reconnaît les parcours de course de et de qualifications. Attention il y a de la neige cette année en haut, et paraît il que la zone du glacier est vraiment chaude car elle est gelée, allez comprendre. Bref, moi j’arrive Jeudi soir avec mon Red lite et des pédales auto, sérieux...

    Vendredi matin, c’est le temps pour moi de préparer le vélo : changement de selle, achat d’un Comp 24 tubeless en 2’2 pour l’arrière, montage du SwampThing en 2’5 à l’avant, changement de plaquettes de freins et roule ma poule. 2 fois le tracé de la qualif pour moi, et ça suffit pour la journée. Exactement identique à l’année dernière, c’est-à-dire vraiment sympa à rouler et sélectif, physiquement et techniquement. J’ai du passer une heure entière sur la zone de départ, pour moi la plus importante, à analyser les meilleures lignes.

    Le lendemain matin, c’est le départ des vagues de Qualifs, composée chacune de 200 pilotes. Dossard 408 pour David, 410 pour moi, on partira donc tous les deux sur la 1ère ligne de la 3è vague, merci à nos résultats de l’an passé. Questions forces en présence dans notre vague, on retrouvait William Balaud, Karim Amour et Thomas Misser...Attention au départ....l’hélico... Alarma et Banzaï !!!!!! Grosse innovation cette année, je sais pas ce qui m’a pris mais j’ai fait un départ de fusée spatiale, je me suis retrouvé 4è au 1er virage !!! Mais je relance pas terrible, je me fait déborder par David, Amour et un autre gusse, puis un autre. Je me laisse pas faire, je rattaque Karim à l’intérieur dans une courbe, ça a failli passer mais il reste devant. Devant justement, Misser, Balaud, Toulousain et un autre prennent la fuite. Dans la partie freeride en dalles, je redouble Amour, et un autre gusse (merci les repérages de la veille...). Et là on arrive sur un sentier 4X4 et ça pédale fort, très fort, 2 gars prennent le dessus sur moi et c’est en 7è position, collé au 6è, que j’entame les parties caillouteuses techniques. Rapidement, je prends le dessus grâce à une coupe spéciale, « la coupe à David »...Me v’là 6è, mais je commets un belle bourde, et l’autre me repasse. Pas de problème, pas de panique.. derrière ? C’est le trou ; Devant ? Les 5 warriors s’éloignent. Bon, faut que je me débarrasse vite de l’autre. Hélas, là, c’est la crevaison à l’arrière....*%#&° de Comp 24....Alors, je répare ou pas ?...Non, c’est trop tôt, si je m’arrête, c’est au moins 100 pilotes qui me doubleront avant que j’en ai terminé et est ce que j’arriverai à redoubler ensuite ? Alors c’est décidé, je vais continuer à plat, en recadrant l’objectif prioritaire : rester dans les 56 premiers pour être qualifié pour le Mégavalanche le lendemain, et pas pour les Méga promo1, 2 et 3...Tant que j’étais dans le technique, j’ai pu conserver une très bonne place. Par contre, dès que c’est devenu plat, c’est devenu un vrai cauchemar. J’ai lutté comme un porc pour pas trop perdre de places car je savais que la partie finale technique m’avantagerait, même à plat. C’était vraiment Rockn’Roll, et une vraie guerre dans la forêt contre les autres et aussi contre mon vélo. J’arrivais à regagner des places dans le technique, celles que je perdais dans les pédalages... Je termine finalement 40è, ce qui est plutôt pas mal...c’est même mieux que Mickael Pascal himself l’année dernière dans les mêmes conditions. Non mais. Quand à David, grâce à ses jambes bioniques multisoupapes, il a pu rester dans le peloton de tête, finissant 4è, se qualifiant donc sur la ligne A le lendemain, bravo. Pour moi, c’est la J, comme en 2001....

    Et Samedi après midi on fait quoi ? Allez on va sur le glacier, histoire de voir ça d’un peu plus près. Quoi, interdit ? Ah zut, ben demain, on improvisera, et voilà. Du coup, c’est sur la partie basse qu’on est allé rouler, avec David et Fonfon.

    Dimanche matin, au placement des vélos je savais vraiment pas de quel côté me placer vu que de toutes façons, avec 270 mecs devant moi, la notion de choix de trajectoire devient très aléatoire...J’étais en tous cas préparé psychologiquement à prendre un départ de malade mental. Le vainqueur comme la dernière cloche le savent : Sur la glacier, on ne gagne pas la course par contre on peut la perdre. Objectif top 100 en bas du glacier, sinon ce sera la galère.

    Le départ, c’est vraiment un truc qui prend au tripes : 2 hélicos, la musique à fond, 350 types autour de soi, une pression monstre et une ligne droite enneigée en pleine pente à négocier d’entrée de jeu. « Trenteu secondeu le départ » gueule George Edwards, 20, 10, putain, 5, gloups, ALAAARMAAAAA !!!!!!!!!!! Et là, on switche le commutateur du cerveau sur OFF et on y va. Et c’est le carnage sur la neige, l’orgie, des types en vrac devant, à droite, à gauche, partout et la pente qui interdit tout arrêt d’urgence. C’est un truc incroyable. C’est la Méga, quoi. A ce petit jeu, j’arrive à slalomer entre les vélos, les gusses et autres objets étranges non identifiés mieux que les autres. Je gagne beaucoup de places. Puis c’est une autre traversée enneigée avec de la neige bien dure. Là encore, je prends beaucoup de vitesse, je gagne des places mais la courbe à droite là, je la sens pas. Ca va pas passer !!! Ultime tentative en mettant le vélo en travers mais c’est la glissade et la gamelle, merci à l’anglais qui m’a arrêté. Je récupère le vélo, une section en pierre, puis de nouveau du froid avec de la glace cette fois, avec les bédières en travers ou l’eau s’écoule comme de vais ruisseaux. De nouveau, j’arrive à bien doubler et c’est donc à peu près bien placé que j’attaque le sentier de la cristallière.

    A partir de là, je joue la prudence dans la caillasse. Je me transforme en mouton qui suit la meute...impossible de doubler sans prendre des risques insensés de toutes façons. Arrivé au niveau des remontées dans les alpages, je stoppe et je décide de relever la selle à fond. Une place de perdue dans la manœuvre, mais 5 ou 6 de retrouvées dans la montée qui suit...Je décidai de rester comme ça jusque la fin du sentier panoramique après la traversée de l’Alpe. C’était vraiment tendu à 2 ou 3 endroits techniques, mais j’ai bien fait, j’ai gagné des places dans les pédalages que j’ai fait dans le rouge intégral, au bord de la rupture à chaque fois. Peu avant la traversée de l’Alpe, un missile me double, Spagnolo...

    Sur le sentier panoramique je redouble quelques pilotes, puis le portage qui suit me permet d’en redoubler 3, dont ce cher Damien. C’est la mi-course, je rebaisse la selle, et je repars en guerre. La partie dans les prés a été géniale, je voulais pas que Spagnolo repasse et j’ai attaqué comme un barbare, doublant 2 ou 3 pilotes et ramarrant tout un wagon avec lequel je bataillerai dur dans la forêt. J’ai pu prendre le dessus petit à petit, jusque dans la ligne droite plate finale ou je reperds 5 places malgré que je me sois vraiment arraché....plus de cannes...

    Au final, je suis 43è, à 14 minutes de Vouilloz, vainqueur. Avec un pneu semi slick à l’arrière, comme Wildhaber. Je lui ai demandé à René « C’était pas un peu tendu avec le slick sur la neige et la glace ?.... » « Oh non, c’était la classe ! » ...On ne joue décidément pas dans la même cour...Et David il est ou ? Au départ il a bien jailli de sa première ligne (Normal, c’est le seul qui avait des poils aux pattes, garantissant des jambes à bonne température au start...) mais est rapidement mis à terre, ou plutôt à neige, par un autre pilote. Et là c’est le début de la fin car il a pas arrêté de se faire cartonner dans tous les sens par le reste de la meute...eh oui 350 gusses qui se dirigent vers toi sans pouvoir s’arrêter, c’est pas bon....Si ça se trouve, moi aussi je t’ai roulé dessus !!! Bref, avant même la première courbe David était très loin. Le reste de sa course n’a pas été très motivé, jusqu’à la casse de la patte de dérailleur....quand ça veut pas, ça veut pas. Et c’est l’abandon. Dommage, faudra passer une nuit avec Kessy...

    On retiendra de ce WE les grosses performances de David, qui confirme que désormais il bataille dans la cour des grands. Quand à moi, 43è c’est bien, mais ça aurait été bien mieux si j’avais pu partir de la ligne B qui m’était promise en qualifications avant ma crevaison. L’année prochaine peut être ?

    Résultat :

    1. Vouilloz

    43. Yannick Menneron

    DNF. David Rimailho.

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    Enduro : challenge enduro series
    Publié par david le 22/03/2005 23:00:00 (824 lectures)

    C’est les 2 et 3 juillet que se déroulera la 1ère des 4 etapes des enduro-series. La tribe 10000, déjà organisée l’année dernière, avait connu un beau succès. Ce sera le point de départ d’un ensemble de 4 courses dans le même esprit. Retrouvez ces courses dans l’agenda...

    -  Attention : 200 places seulement pour cette première manche. Inscrivez-vous vite !

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